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Nous, enseignants-chercheurs, chercheurs ou ingénieurs des universités ou des organismes de recherche, sommes fiers de faire de la recherche. D’autant plus fiers que nous avons été distingués parmi les « Talents » français : une Médaille – d’or, d’argent, de bronze – ou un Cristal du CNRS est venu récompenser notre travail. Ce sont nos pairs – un large groupe de collègues, élus ou nommés au Comité national du CNRS – qui nous ont ainsi reconnus sur la base de nos travaux, et nous l’apprécions. D’autres parmi nous ont reçu des distinctions similaires, non moins prestigieuses, des grandes sociétés savantes.
La Médaille de bronze, décernée à des chercheurs en début de carrière, « représente un encouragement du CNRS à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes ». La Médaille d’argent récompense ceux, « déjà reconnus sur le plan national et international pour l’originalité, la qualité et l’importance de leurs travaux », qui font école, qui dirigent des thèses, des équipes, des laboratoires. La Médaille d’or est la plus haute distinction scientifique française, décernée depuis 1954. Enfin, le Cristal du CNRS distingue des personnels ingénieurs, techniciens ou administratifs (ITA) qui « par leur créativité, leur maîtrise technique et leur esprit innovant contribuent aux côtés des chercheurs à l’avancée des savoirs et des découvertes scientifiques ».
Pourtant, nous sommes inquiets. À l’heure où l’on ne nous propose plus que des financements de quelques années pour des projets très ciblés, où les formations scientifiques à l’Université se dépeuplent, où l’on ne peut souvent promettre à un brillant thésard, au terme d’un travail achevé au niveau bac + 8, que des années au SMIC, voire au RMI, à l’heure où les ITA sont menacés d’être regroupés en « pools » affectés selon les besoins aux tâches les plus urgentes, comment apprécier pleinement ces récompenses ? Le système d’enseignement et de recherche qui nous a formés est en train de péricliter.
Comment se déprendre de l’impression, nous qui sommes en poste, au CNRS, dans un autre organisme de recherche ou à l’Université, qui prenons plaisir à chercher, à transmettre, et qui avons été reconnus pour cela par nos pairs, que nous serons les derniers de notre espèce, que nous n’aurons, bientôt, qu’à éteindre la lumière et fermer la porte derrière nous ? Comment apprécier notre médaille du CNRS, au moment même où cet organisme mondialement reconnu paraît être en voie de démantèlement ?
Ce sont nos trajectoires individuelles qui sont récompensées. Pourtant, nous savons tous que la science ne se fait pas dans l’isolement et que, si nos parcours ont été jalonnés de concours sélectifs (que nous soyons chercheurs, enseignants-chercheurs ou personnels ITA), ce n’est pas seulement, ce n’est pas avant tout la compétition qui a produit nos avancées, mais la coopération avec nos collègues. Une recherche qui ne compterait que des médaillés comme nous, même s’ils étaient bien rémunérés et disposaient de tous les moyens souhaités, serait une recherche morte. Chacun de nous n’est pas un « génie » isolé : nous travaillons en équipes, et nous travaillons pour tous. Nous n’avons pas fait que déposer des brevets, écrire des livres ou des articles dans des revues bien cotées ; nous avons aussi enseigné, diffusé le savoir auprès d’un large public ; nous avons encore développé des outils, des logiciels, inventé des instruments, publié des documents, édité et animé des revues, construit des sites web, organisé des colloques et congrès pour que d’autres puissent après nous faire avancer la science.
La recherche s’appuie sur la diversité des personnes, de leurs qualités individuelles – les brillants et les laborieux, les rapides et les perfectionnistes ; sur les rencontres parfois inattendues entre disciplines, entre cultures nationales, entre savoir-faire. L’évaluation, c’est notre quotidien, depuis que la science moderne existe : nous savons que les résultats de notre travail sont attentivement regardés par nos pairs, et nous n’en avons pas peur. En revanche, dépenser une énergie et un temps infinis à évaluer à tout va, à sur-sélectionner, à trier les meilleurs des meilleurs, qui plus est de manière de plus en plus bureaucratique, est vain et stérile ; cela ne peut qu’appauvrir le potentiel collectif de la communauté scientifique.
La recherche a besoin de la confiance de la Nation et du gouvernement : une confiance non pas aveugle, mais suffisante pour laisser aux projets le temps de mûrir, pour permettre, dans le cadre des priorités générales fixées par les élus, aux chercheurs de mener les programmes qu’ils ont élaborés et d’évaluer les résultats de leurs pairs. Pour que le système français soit capable de se reconfigurer face aux défis de l’avenir, il lui faut aussi une masse critique suffisante en termes de nombre de personnels statutaires, une diversité suffisante en termes de disciplines.
C’est pour cela que nos récompenses ont, dans le contexte actuel, un goût un peu amer : depuis quatre ans, mais plus encore depuis un an, un ensemble de décisions, parfois d’apparence très technique, parfois ponctuelles, d’autres fois même présentées comme permettant d’injecter plus d’argent dans la recherche, expriment au fond une profonde défiance par rapport à nos activités, à leur qualité et à notre manière de les accomplir, et une profonde ignorance des modalités spécifiques de fonctionnement de la recherche. Il est pourtant encore temps de faire d’autres choix, qui permettront au système français de recherche, déjà largement envié de par le monde – on compte 30 % d’étrangers parmi les candidats au CNRS, malgré les conditions matérielles proposées... –, de faire encore mieux à l’avenir.
Nous ne pouvons donc que demander :
le respect des missions de service public pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, avec un financement adapté à la réussite de ces missions ;
un plan pluriannuel de recrutement d’enseignants-chercheurs, de chercheurs et d’ITA titulaires, pour développer la recherche en même temps que la réussite des étudiants, et pour que la France reste un pôle d’attraction pour des scientifiques de haut niveau. Beaucoup de brillants scientifiques français sont aujourd’hui obligés de travailler dans la précarité et/ou à l’étranger, faute de possibilités d’être recrutés. Une recherche d’excellence, avec une vision à long terme, n’est possible qu’avec des personnel statutaires, qui peuvent ainsi se lancer dans des projets ambitieux ;
le maintien, à côté des Universités et des organismes de recherche appliquée, d’un CNRS national et généraliste, doté de réels moyens, ayant pour mission d’explorer tous les domaines de la connaissance, mettant en œuvre de façon autonome une politique scientifique cohérente, qui favorise l’interdisciplinarité et les projets à long terme ;
une politique d’ensemble encourageant la coopération plutôt que la compétition entre organismes de recherche et Universités (et entre ces dernières), ce qui passe notamment par la sauvegarde d’un statut national des chercheurs et des ITA permettant une mobilité géographique et thématique, assorti de possibilités d’échanges et de coopération beaucoup plus importantes qu’aujourd’hui avec l’enseignement supérieur ;
des financements sur projets courts qui ne fassent que compléter les financements de plus longue haleine (notamment pour le lancement de nouvelles pistes), et qui soient majoritairement attribués à des « projets blancs » (sur des thématiques proposées par les chercheurs eux-mêmes), avec des procédures d’expertise transparentes ;
une évaluation des personnels, des laboratoires et des projets, à tous les niveaux, qui soit essentiellement réalisée par des chercheurs et enseignants-chercheurs, et non pas confiée à des personnalités extérieures au monde de la recherche ; et qui ne soit pas automatisée sur la base unique d’indicateurs chiffrés, au détriment de l’analyse du contenu des travaux menés.
Si vous avez reçu une médaille vous-même et souhaitez signer cet appel, merci de contacter Claire Lemercier.
Actuellement : 477 signataires dont, entre autres, près de 45 % des médaillés de 2000-2008, 104 médailles d’argent et sept médailles d’or. À noter : nombre de ces signataires ne sont pas des personnels CNRS mais travaillent à l’INRA, l’INSERM, le CEA, dans une Université, etc.
Anne Abeillé, médaille d’argent 2007, linguistique.
Martine Aggerbeck, médaille de bronze 1984, sciences de la vie.
Olivier Alard, médaille de bronze 2008, Terre et planètes telluriques
(géochimie).
Christine Alba-Simionesco, médaille de bronze 1989, chimie.
Solveig Albrand, cristal 2008, informatique.
Philippe Allongue, médaille de bronze 1988, chimie.
Yacine Amarouchene, médaille de bronze 2008, physique (matière condensée, organisation et dynamique).
Georges Amsel, médaille d’argent 1971, physique.
Méropi Anastassiadou, médaille de bronze 2001, histoire.
Philippe Aptel, médaille d’argent 1989, sciences pour l’ingénieur.
Paola Arimondo, médaille de bronze 2006, chimie.
Xavier Arnauld de Sartre, médaille de bronze 2008, géographie.
Simha Arom, médaille d’argent 1984, ethnomusicologie.
Laëtitia Atlani-Duault, médaille de bronze 2008, anthropologie.
Aline Auger, cristal 2002, histoire des sciences et des philosophies.
Yildiz Aumeeruddy-Thomas, médaille de bronze 2007, ethnoécologie.
Sylvain Auroux, médaille d’argent 2004, sciences du langage.
Florence Babonneau, médaille d’argent 2005, chimie.
Marie Balasse, médaille de bronze 2005, archéozoologie et lauréate d’un Starting Grant de l’European Research Council.
Hélène Barbier-Brygoo, médaille d’argent 1995, biologie.
Anne-Laure Barra, médaille de bronze 1992, magnétisme.
Didier Barret, médaille de bronze 2003, astrophysique.
Adrien Bartoli, médaille de bronze 2008, sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie.
Stephane Bellemin-Laponnaz, médaille de bronze 2005, chimie.
Irène Bellier, médaille de bronze 1997, anthropologie.
Hélène Bénédetti, médaille de bronze 2000, biophysique moléculaire.
Alain Benoît, médaille d’argent 1994, physique, membre de l’Académie des sciences.
Moustafa Bensafi, médaille de bronze 2008, neurosciences.
Jean-Francois Berar, cristal 1992, sciences chimiques.
Claire Berger, médaille de bronze 1991, physique.
Frédéric Berger, médaille de bronze 2005, biologie.
Jean-François Berger, médaille de bronze 2000, archéologie.
Nicolas Bergeron, médaille de bronze 2007, mathématiques.
Denis Bernard, médaille d’argent 2004, physique.
Myriam Bernaudin, médaille de bronze 2008, neurosciences.
Katell Berthelot, médaille de bronze 2007, histoire.
William Berthomière, médaille de bronze 2004, géographie.
Jean-Pierre Bertoglio, médaille de bronze 1988, sciences pour l’ingénieur.
Édourd Bertrand, médaille de bronze 1998, biologie.
Charles Besnainou, cristal 1993, sciences pour l’ingénieur.
Pierre Bésuelle, médaille de bronze 2007, sciences pour l’ingénieur.
Claire Beyssade, médaille de bronze 1998, linguistique.
Joël Biard, médaille de bronze 1989, philosophie.
François Biraben, médaille d’argent 1996, physique.
Bertram Blank, médaille d’argent 2004, physique nucléaire et corpusculaire.
Jacques Blondel, médaille d’argent 1981, sciences de la vie.
Anja Bockmann, médaille de bronze 2007, sciences de la vie.
Céline Boehm, médaille de bronze 2008, astroparticules.
François Bon, médaille de bronze 2007, archéologie.
Caroline Bonafos, médaille de bronze 2004, nano-matériaux.
Olivier Bonami, médaille de bronze 2006, linguistique.
Virginie Bonnaillie-Noël, médaille de bronze 2008, mathématiques.
Louis Bonpunt, médaille de bronze 1981, cristallographie.
Jean-François Bonnefon, médaille de bronze 2008, sciences cognitives.
Franck Borgese, médaille de bronze 1993, physiologie.
Robert Bouc, médaille d’argent 1983, sciences pour l’ingénieur.
Hélène Bouchiat, médaille d’argent 2005, physique.
Jean-Patrice Boudet, médaille de bronze 1997, histoire.
Didier Bourissou, médaille de bronze 2005, chimie.
Hélène Bouvier, médaille de bronze 1996, ethnologie.
Patricia Bouyer, médaille de bronze 2007, informatique.
Pierre Brasseur, médaille de bronze 1998, océanographie.
Fabien Bretenaker, médaille de bronze 1996, physique.
Martin Brinkmann, médaille de bronze 2007, chimie.
Sophie Brouard, médaille de bronze 2005, santé.
Michel Bruneau, médaille d’argent 2001, acoustique.
Michel Bureau, cristal 2007, chimie.
Bertrand Busson, médaille de bronze 2004, chimie.
Olivier Callot, médaille de bronze 1981, physique nucléaire et corpusculaire.
Florent Calvo, médaille de bronze 2004, physique.
Michel Campillo, médaille d’argent 2003, géophysique.
Jérôme Chappellaz, médaille de bronze 1993, sciences de la planète ; grand prix Jaffé de l’Académie des sciences 2001 et distinction Highly cited researcher 2006.
Lise Caron, médaille de bronze 1990, biologie.
Maurice Cassier, médaille de bronze 2002, sociologie.
Olivier Castelnau, médaille de bronze 1999, mécanique des matériaux.
Jérôme Cavaillé, médaille de bronze 2002, sciences de la vie.
Bruno Cauli, médaille de bronze 2007, neurobiologie.
Myriam Cayre, médaille de bronze 2000, neurobiologie.
Simona Celebrini, médaille de bronze 1997, neurosciences.
Étienne Challet, médaille de bronze 2003, physiologie moléculaire et intégrative.
Didier Chatenay, médaille d’argent 1999, physique.
Bernadette Chatenet, cristal 2006, physico-chimie de l’atmosphère, Trophée « Femme en or » catégorie Recherche 2007.
Bruno Chaudret, médaille d’argent 1997, chimie.
Pierre-Henri Chavanis, médaille de bronze 2000, physique.
Jean-Noël Chazalviel, médaille d’argent 1994, sciences chimiques.
Jean-Michel Chazine, cristal 2001, archéologie.
Sébastien Chevrot, médaille de bronze 2003, sciences de la Terre.
Rémi Chiron, cristal 2003, microscopie électronique.
Bernard Clantin, cristal 2008, sciences du vivant.
Jean-Michel Claverie, médaille d’argent 2003, biologie.
Étienne Challet, médaille de bronze 2003, physiologie moléculaire et intégrative.
Christophe Charle, médaille d’argent 2001, histoire.
Karine Chemla, médaille d’argent 2008, histoire des sciences.
Marie-Christine Chivallon, médaille de bronze 2000, géographie.
Jean-Marc Chomaz, médaille d’argent 2007, mécanique-physique, fellow de l’American Physics Society.
Philippe Cinquin, médaille d’argent 2003, ingénierie et information de santé.
Hervé Claustre, médaille d’argent 2005, biogéochimie marine.
Pascale Clivio, médaille de bronze 1999, chimie.
Laurent Cognet, médaille de bronze 2005, physique.
Éric Constant, médaille de bronze 2001, physique.
Rosa Cossart, médaille de bronze 2005, santé-médecine.
Karine Costuas, médaille de bronze 2006, chimie.
Bernard Croset, médaille de bronze 1984, physique.
Franck D’Agosto, médaille de bronze 2006, chimie.
Maxime Dahan, médaille de bronze 2006, physique.
Odile Daune-Le Brun, cristal 2007, archéologie.
David Dauvillée, médaille de bronze 2008, sciences du vivant.
Patrice David, médaille de bronze 2001, écologie.
Julie Déchanet-Merville, médaille de bronze 2002, biologie.
Dominique Delande, médaille d’argent 2002, sciences physiques et mathématiques.
Jean-Charles Depaule, médaille de bronze 1991, sociologie, prix scientifique Philip Morris 1997.
Benoit Derijard, médaille de bronze 1997, biologie.
Laurent Derome, médaille de bronze 2004, physique nucléaire et corpusculaire.
Robert Descimon, médaille d’argent 2006, histoire.
Alain Destexhe, médaille d’argent 2008, neurosciences.
Claude Deutsch, médaille d’argent 1980, sciences pour l’ingénieur ; fellow de l’American Physical Society.
Xavier Devaux, médaille de bronze 1998, chimie.
François Devreux, médaille de bronze 1979, physique.
Claude Didry, médaille de bronze 1999, sociologie.
Roland Dirlewanger, cristal 1999, accompagnement de la recherche.
André Dittmar, cristal 2003, sciences et technologies de l’information et de la communication.
Abdelhak Djouadi, médaille d’argent 2007, physique théorique.
Jérôme Dokic, médaille de bronze 2003, philosophie.
Anne Dolbecq, médaille de bronze 2000, chimie.
Alain Dolla, medaille de bronze 2005, sciences du vivant.
Geneviève Dollfus, médaille d’argent 1999, archéologie.
Jean-Marie Donegani, médaille de bronze 1991, science politique.
Bernard Drévillon, médaille d’argent 1995, sciences pour l’ingénieur.
Jean-Loup Duband, médaille de bronze 1988, biologie cellulaire.
Jean Dubessy, médaille de bronze 1990, sciences de la Terre.
Carole Duboc, médaille de bronze 2007, chimie.
Frédéric Dubois, cristal 2007, sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie.
Vincent Dubois, médaille de bronze 2001, sociologie et science politique.
Pascal Dubourg Glatigny, médaille de bronze 2006, histoire de l’art.
Jean-Michel Dubuisson, cristal 2003, synchrotron Soleil.
Sophie Duchesne, médaille de bronze 2000, science politique.
Dominique Duchesneau, médaille de bronze 2000, physique nucléaire et corpusculaire.
Rosette Elmoznino, cristal 2000, administration d’un laboratoire d’archéologie.
Thérèse Encrenaz, médaille d’argent 1998, astrophysique.
Stefan Enoch, médaille de bronze 2006, physique.
Gilles Esposito-Farèse, médaille de bronze 1992, physique théorique.
Pierre Fafournoux, médaille de bronze 1988, sciences de la vie.
Annick Faurion, médaille de bronze 1982, neurophysiologie de la gustation.
Francois-Xavier Fauvelle, médaille de bronze 2007, histoire.
Gilles Favarel-Garrigues, médaille de bronze 2006, science politique.
Gabriel Ferro, médaille de bronze 2002, matériaux et interfaces.
Marc Flandreau, médaille de bronze 2002, économie.
Pierre-Olivier Flavigny, médaille de bronze 1984, sociologie.
Colette Fontanel, cristal 2002, géographie.
Cécile Fougeron, médaille de bronze 2005, linguistique.
Samuel Forest, médaille de bronze 1998, sciences pour l’ingénieur.
Nicolas Franceschini, médaille d’argent 1985, neurosciences ; prix international LVMH 1992, prix La Recherche 2005, membre de l’Academia Europaea
Alexandre François, médaille de bronze 2004, linguistique.
Eric Gaffet, médaille de bronze 1988, chimie ; International Scientist of the Year for 2007 et Oustanding Scientists of the 21st Century 2007
(International Biographical Centre, Cambridge, Angleterre) ; membre élu en 2003 de l’European Academy of Sciences.
Dominique Gagliardi, médaille de bronze 2007, sciences du vivant.
Thibault Gajdos, médaille de bronze 2008, économie.
Jean-Marc Galan, médaille de bronze 2002, biologie cellulaire.
Armel Gallet, médaille de bronze 2004, sciences du vivant.
Nicolas Galtier, médaille de bronze 2004, biologie.
Frédérico Garrido, médaille de bronze 1999, chimie.
Jean-Pierre Gauyacq, médaille de bronze 1979, physique.
Valérie Gelézeau, médaille de bronze 2005, géographie.
François Gelis, médaille de bronze 2003, physique théorique.
Marie-Claude Gendron, cristal 1999, cytométrie.
Léon Gengembre, cristal 1999, chimie.
François Gervais, médaille de bronze 1975, thermodynamique.
Régis Giet, médaille de bronze 2008, génétique.
Pierre Gilormini, médaille de bronze 1986, sciences pour l’ingénieur.
Gabriel Giordano, médaille de bronze 2004, physique.
Franck Girard, médaille de bronze 2000, biologie.
Jean-Yves Girard, médaille d’argent 1983, mathématiques.
Tatiana Giraud, médaille de bronze 2006, écologie.
Martin Giurfa, médaille d’argent 2006, neurosciences.
Christian Glattli, médaille d’argent 1998, physique.
Yves Goddéris, médaille de bronze 2007, surfaces et interfaces continentales.
Henri Godfrin, médaille d’argent 2001, physique.
Séverine Gomès, médaille de bronze 2005, physique.
François Gonon, cristal 1998, sciences du vivant (interactions cellulaires).
Vincent Goossaert, médaille de bronze 2000, histoire.
Richard Goulet, médaille d’argent 1991, philosophie.
Marie-Odile Goulet-Cazé, médaille de bronze 1988, philosophie ancienne.
Yacine Graba, médaille de bronze 1999, biologie.
Claude Grasland, médaille de bronze 1991, géographie.
Christophe Grenier, médaille de bronze 2001, géographie.
Patrick Greussay, médaille d’argent 1988, informatique.
Joseph Gril, médaille d’argent 2003, sciences pour l’ingénieur.
Jean-Michel Grisoni, cristal 2007, océanographie.
Christophe Grojean, médaille de bronze 2002, physique théorique.
Vincent Grossi, médaille de bronze 2001, géochimie/océanographie.
Sophie Guéron, médaille de bronze 2001, physique.
Jean-François Guillemoles, médaille de bronze 1989, chimie.
Joel Guiot, médaille d’argent 2005, sciences de l’univers.
Virginie Guiraudon, médaille de bronze 2004, science politique.
Julien Guy, médaille de bronze 2007, sciences de l’univers.
Gérard Hamel, cristal 2002, sciences physiques et mathématiques.
Jean-René Hamon, médaille de bronze 1983, chimie.
Christophe Hazard, médaille de bronze 1997, sciences pour l’ingénieur.
Edith Heard, médaille d’argent 2008, génétique.
Laurent Heliot, cristal 2007, sciences de la vie.
Louis Hennet, cristal 2003, chimie.
Didier Henrion, médaille de bronze 2004, sciences et technologies de l’information et de la communication.
Françoise Héritier, médaille d’argent 1978, anthropologie. Commandeur de la légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du Mérite, commandeur des Arts et des lettres, palmes académiques, docteur honoris causa de l’Université Libre de Bruxelles, des Universités de Lausanne et d’Ottawa, prix Irène Joliot-Curie 2003.
Marie-Angèle Hermitte, médaille d’argent 1997, sciences juridiques.
Philippe Herzog, médaille de bronze 1992, sciences pour l’ingénieur.
Laurent Heux, médaille de bronze 2003, chimie.
Marcel Hibert, médaille d’argent 2006, chimie.
Sophie Houdart, médaille de bronze 2006, ethnologie.
Frédérique Ildefonse, médaille de bronze 1999, philosophie et sciences de l’Antiquité.
Paul Indelicato, médaille de bronze 1987, physique, fellow de l’American Physical Society
Dominique Iogna-Prat, médaille d’argent 2008, histoire.
Tarik Issad, médaille de bronze 1994, biologie cellulaire.
Robert Jacob, médaille de bronze 1988, histoire du droit.
Alain Jacques, médaille de bronze 1989, matière condensée : organisation et dynamique.
Thierry Janin, médaille de bronze 1999, archéologie.
Patrick Janot, médaille d’argent 2004, physique.
Philippe Jarne, médaille de bronze 1994, biologie évolutive.
Catherine Jeandel, médaille de bronze 1992, océanographie.
Jean-Louis Jeannelle, médaille de bronze 2007, littérature française.
Pablo Jensen, médaille de bronze 1992, physique.
Monique Jeudy-Ballini, médaille de bronze 1995, anthropologie sociale.
Jean-François Joanny, médaille d’argent 2008, chimie.
Pierre Joliot, médaille d’or 1982, biologie ; membre de l’Académie des sciences et de la National Academy of Sciences américaine, commandeur de l’Ordre national du mérite et de la légion d’honneur.
Vincent Jomelli, médaille de bronze 2004, géographie, prix La Recherche 2006.
Christophe Josserand, médaille de bronze 2007, sciences pour l’ingénieur.
Olivier Joubert, médaille d’argent 2004, nanotechnologies.
Guy Joulin, médaille d’argent 1996, sciences pour l’ingénieur.
Christophe Jouvet, médaille de bronze 1985, physique.
Jean Jouzel, médaille d’or 2002, glaciologie ; membre de l’Academia Europaea, prix Philip Moris 1992 en climatologie, chevalier de l’ordre national du Mérite (1993), Milankovitch Medal (European Geophysical Society, 1997), prix de l’Académie des sciences (prix CEA, 1999) et Ippolito Award (Italian Academy of Sciences, 2000)
Jacques Joyard, médaille d’argent 2001, biologie.
Alain Jucha, cristal 2005, matériaux et interfaces.
Dominique Julia, médaille d’argent 1998, histoire.
Frédéric Kanoufi, médaille de bronze 2006, chimie.
Julia Kempe, medaille de bronze 2006, informatique, prix 2007 de l’European Research Council.
Hamid Kellay, médaille de bronze 1999, physique.
Jean Kergomard, médaille de bronze 1984, sciences pour l’ingénieur.
Pierre Kern, cristal 2004, sciences de l’univers.
Abdelkrim Khelif, médaille de bronze 2007, sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie.
Georges Kleiber, médaille d’argent 1998, sciences du langage.
Serge Kox, médaille d’argent 2002, physique nucléaire et corpusculaire.
Ladislas Kubin, médaille d’argent 1984, physique.
Jean-Claude Labbé , médaille de bronze 1992, sciences du vivant.
Alain Lacampagne, médaille de bronze 2004, physiologie.
Anne Lacheret-Dujour, médaille de bronze 2001, linguistique.
Daniel Ladant, médaille de bronze 1992, sciences de la vie.
Joëlle Lalitte-Rostas, médaille de bronze 1968, physique.
Georges Lampel, médaille d’argent 1977, physique.
Jean-Claude Laprie, médaille d’argent 1972, informatique.
Serge Laroche, médaille d’argent 1995, neurosciences.
Stéphanie Latte Abdallah, médaille de bronze 2008, science politique.
Richard Lavery, médaille d’argent 1999, chimie.
Stavros Lazaris, cristal 2002, images médiévales.
Roland Le Borgne, médaille de bronze 2003, biologie.
Patrick Le Galès, médaille de bronze 1995, science politique.
Éric Le Bourg, médaille de bronze 1989, cognition animale.
Yann Le Godec, médaille de bronze 2007, physique des matériaux.
Jacques Le Goff, médaille d’or 1991, histoire ; Grand prix national d’histoire 1987, commandeur dans l’ordre des Arts et lettres, Dr A.H. Heineken Prize for History, Alfred Heineken Fondsen Foundation, 2004, Prix International Dan David, Fondation Dan David, 2007.
Loïc Le Polotec, cristal 2006, mécanique.
Louis Le Sergeant d’Hendecourt, médaille d’argent 2003, astrophysique.
Marie-Odile Lebeaux, cristal 1997, sciences de l’homme.
Pierre Leboucher, cristal 2001, sciences du vivant.
Sébastien Lecommandoux, médaille de bronze 2004, chimie.
Jacques Lecoq, cristal 2000, micro-électronique.
Bruno Lecoutre, médaille de bronze 1981, psychologie.
Cécile Legallais, médaille de bronze 2003, sciences pour l’ingénieur.
Dominique Legoupil, médaille de bronze 1980, archéologie ; docteur honoris causa de l’Université de Magellan (Chili).
Jean-François Leguil-Bayart, médaille de bronze 1989, science politique.
Stéphane Lemaire, médaille de bronze 2006, biologie végétale.
Claire Lemercier, médaille de bronze 2008, histoire.
Richard Leprovost, cristal 2008, instrumentation et expérimentation.
Brigitte Lequeux, cristal 2000, documentation.
Christine Lescop, médaille de bronze 1994, mathématiques.
Philippe Lesot, médaille de bronze 2001, chimie.
Daniel Lincot, médaille d’argent 2004, chimie.
Hélène Loevenbruck, médaille de bronze 2006, cognition et langage.
Pierre Lombard, médaille de bronze 1991, archéologie.
Maurice Lombardi, médaille d’argent 1987, physique.
Thierry Lorca, médaille de bronze 1997, biologie.
Claude Lorius, médaille d’or 2002, glaciologie ; prix Blue Planet 2008 de la Fondation japonaise de soutien à la recherche scientifique Asahi Glass ; ancien membre du Programme mondial de recherche sur le climat (OMM-ICSU) et du comité de direction Past Global Changes (IGBP), ancien président du Scientific Committee on Antarctic Research (ICSU), et du projet EPICA (European Program for Ice Coring in Antarctica). Prix Humboldt (1989), Belgica (1989), Italgas (1994) et Tyler (1996), pour les sciences de l’environnement , Balzan (2001), pour la climatologie, officier de la Légion d’honneur, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie des technologies, membre étranger de l’Académie des sciences russe, membre de l’Academia europaea et European Geophysical Society Fellow.
Bruno Lucas, médaille de bronze 2003, sciences du vivant.
Jean-Pierre Luminet, médaille de bronze 1982, sciences de l’univers. Prix international de cosmologie Georges Lemaître 1999, Grand prix de
l’Information Scientifique de l’Académie des Sciences 2006, Prix européen de la communication scientifique 2007, officier des Arts et des Lettres.
Axel Magalon, médaille de bronze 2007, sciences du vivant.
Jacques Magnaudet, médaille de bronze 1995, sciences pour l’ingénieur ; fellow de l’American Physical Society et de l’European Mechanics Society.
Michel Magny, médaille d’argent 2006, paléoenvironnements et
paléoclimats.
Jean-Marie Maillard, médaille de bronze 1984, physique théorique.
Dominique Mailly, médaille d’argent 2002, physique.
Philippe Mailly, cristal 2004, neurobiologie.
Marie Malissen, médaille d’argent 2008, immunologie.
Dominique Mangelinck, médaille de bronze 2003, matériaux pour la micro-électronique.
Sébastien Manneville, médaille de bronze 2005, physique.
Annie Marc, médaille d’argent 2002, sciences pour l’ingénieur.
Grégor Marchand, médaille de bronze 2006, archéologie.
Claudie Marec, cristal 2008, océanographie.
David Margolis, médaille de bronze 2001, économie.
Dominique Marie, cristal 2003, océanographie.
Philippe Marinval, médaille de bronze 1988, biologie ; prix Jean Trémolières, prix de la psychologie appliquée à la nutrition 1988, prix scientifique Phillip Morris 1990, prix Jacques Soyer 2005.
Frédérique Marion, médaille de bronze 1998, physique.
Nicolas Mariot, médaille de bronze 2007, science politique.
Stefanos Marnieros, médaille de bronze 2002, physique.
Andrée Marquet, médaille d’argent 1988, chimie ; prix Le Bel 1994 de la Société française de chimie, chevalier de la légion d’honneur, officier de l’ordre national du mérite.
Roland Marquet, médaille de bronze 1998, sciences du vivant.
Jean-Baptiste Marquette, médaille de bronze 1985, astrophysique.
Agnès Martial, médaille de bronze 2007, anthropologie.
Béatrice Marticorena, médaille de bronze 2000, physico-chimie de l’atmosphère.
Pascal Massart, médaille de bronze 1988, mathématiques.
Pascale Massiani, médaille de bronze 1994, chimie.
Jean Massies, médaille d’argent 2007, physique.
Dominique Massiot, médaille d’argent 2003, chimie.
Lilian Mathieu, médaille de bronze 2008, sociologie.
Olivier Mattéoni, médaille de bronze 2000, histoire.
Ora Matushansky, médaille de bronze 2007, linguistique.
Christian Mauduit, médaille de bronze 1990, mathématiques.
Tangui Maurice, médaille de bronze 1998, neurosciences.
Stéphane Mazouffre, médaille de bronze 2008, sciences pour l’ingénieur.
Sylvie Mellet, médaille de bronze 1988, linguistique latine.
Bertrand Menaert, cristal 2008, cristallogenèse.
Florian Mermillod-Blondin, médaille de bronze 2008, écologie.
Raphaël Métivier, médaille de bronze 2006, sciences du vivant.
Pierre Meyrand, médaille d’argent 2000, sciences du vivant.
Yannis Michalakis, médaille de bronze 1995, biologie évolutive.
Bénédicte Michel, médaille d’argent 2002, biologie.
Guy Michelat, médaille de bronze 1973, sociologie.
Georges Mink, médaille de bronze 1984, sociologie ; médaille Palacky pour les sciences humaines et sociales (2003) de l’Académie des sciences de la République tchèque.
Charles de Miramon, médaille de bronze 2002, histoire.
Aminah Mohammad-Arif, médaille de bronze 2003, anthropologie.
May Catherine Morris, médaille de bronze 2006, biologie.
Sarga Moussa, médaille de bronze 1997, littérature française.
Laurent Mucchielli, médaille de bronze 2006, sociologie.
Adeline Nazarenko, médaille de bronze 2004, cognition, langage, traitement de l’information.
Jean-Luc Nespoulos, médaille d’argent 2004, sciences du langage.
Nguyen Quoc Son, médaille d’argent 1988, mécanique des solides.
Hélène Nocton, cristal 1996, mathématiques.
Philippe Nozières, médaille d’or 1988, physique ; professeur honoraire au Collège de France, membre de l’Académie des sciences et de la National Academy of Sciences, prix Wolf de physique 1985.
Laure Nuninger, médaille de bronze 2008, histoire.
Adriano Oliva, médaille de bronze 2008, philosophie médiévale.
Isabelle Olivieri, médaille d’argent 2007, génétique évolutive.
Thierry Ondarçuhu, médaille de bronze 1998, systèmes moléculaires complexes.
Vincent Pagneux, médaille de bronze 2003, sciences pour l’ingénieur.
François Parcy, médaille de bronze 2002, biologie.
Frédéric Parrenin, médaille de bronze 2008, sciences de l’Univers.
Caterina Pasqualino, médaille de bronze 2000, anthropologie.
Anne Pépin, médaille de bronze 2003, sciences et technologies de
l’information et de la communication.
Grégory Pereira, médaille de bronze 2002, archéologie.
Pierre Pétrequin, médaille d’argent 1993, archéologie.
Sylvain Picaud, médaille de bronze 1998, physique moléculaire.
Frédéric Pierre, médaille de bronze 2008, physique.
Frédérique Pierrefitte-Robine, cristal 2005, traditions textuelles.
Eduardo Pimentel Cachapuz Rocha, médaille de bronze 2005, biologie.
Laure Pisella-Rosine, médaille de bronze 2006, sciences de la vie-secteur santé.
Laurent Pizzagalli, médaille de bronze 2003, physique.
Olivier Pliez, médaille de bronze 2007, géographie.
Marco Pontoglio, médaille de bronze 2001, génétique.
Olivier Pouliquen, médaille de bronze 2001, sciences pour l’ingénieur.
Abel Prieur, cristal 2000, sciences de l’Univers.
Jean-Claude Promé, médaille d’argent 1978, chimie.
Cyril Proust, médaille de bronze 2007, physique.
Joëlle Prunet, médaille de bronze 2002, chimie.
Michel Py, médaille d’argent 1991, archéologie.
Mireille Raccurt, cristal 2008, sciences du vivant.
Claire Rampon, médaille de bronze 2002, neurosciences.
Elie Raphaël, médaille de bronze 1992, physique.
Olivier Ragueneau, médaille de bronze 1999, biogéochimie marine.
Marwan Rashed, médaille de bronze 2004, philosophie, sciences de l’Antiquité.
Laurence Ravillon, médaille de bronze 2001, droit.
Michel Raymond, médaille d’argent 1998, biologie.
Dominique Raynaud, médaille d’argent 1989, glaciologue, médaille de l’Union européenne des géosciences (EGU), membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui a reçu le prix Nobel de la paix 2007.
Anne Reboul, médaille de bronze 1997, linguistique.
Lucia Reining, medaille d’argent 2003, physique ; fellow de l’American Physical Society.
Christine Rendu, médaille de bronze 2004, archéologie.
Nicole Revel, médaille de bronze 1975, linguistique générale, médaille du CNRS 2007 pour l’ensemble de ses travaux.
Patrick Revy, médaille de bronze 2006, sciences du vivant (interactions cellulaires).
Claude-Agnès Reynaud, médaille d’argent 1991, sciences du vivant.
Yannick Ricard, médaille d’argent 2000, géophysique.
Mireille Richard-Plouet, médaille de bronze 2000, chimie.
Frédéric Richardeau, médaille de bronze 2005, génie électrique.
Isabelle Rico-Lattes, médaille d’argent 2006, chimie.
Daniel Ricquier, médaille d’argent 1989, sciences du vivant.
Hervé Rigneault, médaille de bronze 2000, physique.
Jean-François Riou, médaille de bronze 1991, biologie.
Jean-Claude Risset, médaille d’or 1999, informatique musicale ; Grand prix national de la musique 1990, chevalier de la légion d’honneur, commandeur des Arts et Lettres.
Stéphane Robert, médaille de bronze 1994, linguistique.
Philippe Roch, médaille de bronze 1980, prix d’immunologie franco-allemand Behring-Metchnikoff 1982.
Hugues Roest Crollius, médaille de bronze 2007, biologie.
Guillaume Rogez, médaille de bronze 2008, chimie.
Pascale Romby, médaille d’argent 2006, biologie.
Patrick Roudeau, médaille d’argent 2001, physique nucléaire et corpusculaire.
Jean-Claude Rouchaud, cristal 2001, sciences chimiques.
Alain Roure, cristal 1993, acoustique.
Denis-Didier Rousseau, médaille d’argent 2007, sciences de l’univers ;
prix Humboldt Gay-Lussac 2004, paléoécologie-paléoclimatologie ; European Geosciences Union Service Award 2008.
François Rousset, médaille de bronze 1997, biologie.
Stéphane Roux, médaille d’argent 2006, mécanique du solide.
Jay Rowell, médaille de bronze 2007, sociologie.
Isabelle Rubera, médaille de bronze 2007, physiopathologie.
Vanina Ruhlmann-Kleider, médaille d’argent 2003, physique nucléaire et corpusculaire.
A.W. Rutherford, médaille d’argent 2001, biophysique.
Sandrine Sagan, médaille de bronze 2001, chimie.
Pierre Salati, médaille de bronze 1989, astroparticules.
Christophe Sand, médaille de bronze 2003, archéologie.
Lena Sanders, médaille d’argent 2005, géographie.
Gisèle Sapiro, médaille de bronze 2000, sociologie.
Mathieu Schuster, médaille de bronze 2008, paléoenvironnements.
Francois Schweisguth, medaille d’argent 2006, biologie.
Christian Seassal, médaille de bronze 2002, physique.
Michel Seigneuret, médaille de bronze 1988, biologie.
Bruno Senger, médaille de bronze 2002, sciences de la vie.
Bertrand Séraphin, médaille d’argent 2003, nominé "Inventeur Européen de l’année 2008" par l’office Européen des brevets, biologie.
Jean-Baptiste Sibarita, cristal 2006, sciences du vivant (imagerie cellulaire).
Yves Sidis, médaille de bronze 2000, physique.
Marie-Claude Simeone-Senelle, médaille de bronze 1988, linguistique.
Gildas Simon, médaille d’argent 1996, géographie.
Jean-Pierre Simorre, médaille de bronze 2000, chimie.
Clément Sire, médaille de bronze 1994, physique théorique.
Jean-Claude Schmitt, médaille d’argent 2003, histoire.
Piotr Slonimski, médaille d’or 1985, génétique, membre de l’Académie des sciences.
Andy Smith, médaille de bronze 2004, science politique.
Marie-Claude Smouts, médaille d’argent 2000, science politique.
Daniel Soyez, médaille de bronze 1988, sciences de la vie.
Jacqueline Sublet, médaille de bronze 1973, histoire des textes.
Pierre Suquet, médaille d’argent 1991, sciences pour l’ingénieur.
Cécile Tannier, médaille de bronze 2006, géographie.
Annette Tardieu, médaille de bronze 1974, sciences de la vie.
Marie-Aimée Teillet, médaille de bronze 1978, biologie du développement.
Sylvie Thénault, médaille de bronze 2005, histoire.
Guy Theraulaz, médaille de bronze, 1996, biologie.
Barbara Tillmann, médaille de bronze 2004, neurosciences.
Stéphane T’Jampens, médaille de bronze 2008, physique nucléaire et corpusculaire.
Daniel Tondeur, médaille d’argent 1984, sciences pour l’ingénieur.
Fabio Toninelli, médaille de bronze 2007, physique théorique.
Nicolas Tournadre, médaille de bronze 2000, sciences du langage.
Christophe Traïni, médaille de bronze 2005, science politique.
Gérard Trenec, cristal 1997, physique.
David Troadec, cristal 2008, sciences et technologies de l’information et de l’ingénierie.
Pascale Trompette, médaille de bronze 2002, science politique.
Gilles Truan, médaille de bronze 2001, génétique.
Jesse Tseng, médaille de bronze 2008, linguistique.
Stéphanie Vallée, médaille de bronze 2003, parole et langage (sciences et technologies de l’information et de la communication-sciences humaines et sociales).
Valérie Vallet, médaille de bronze 2008, physique.
Stéphane Van Damme, médaille de bronze 2003, histoire.
Rufin VanRullen, médaille de bronze 2007, neurosciences, prix 2007 de l’European Research Council.
Hervé Vaucheret, medaille d’argent 2005, biologie.
Daniel Vaulot, médaille d’argent 1996, océanographie.
Massimo Vergassola, médaille de bronze 1998, physique.
Robert Vergnieux, cristal 2005, archéologie (visualisation 3D).
Jacques Verron, médaille d’argent 1994, océanographie.
Xavier Viennot, médaille d’argent 1992, sciences pour l’ingénieur.
Jacques Vigué, médaille de bronze 1978, physique atomique, moléculaire et optique.
Vincent Vivier, médaille de bronze 2007, électrochimie.
Christine Voiron, médaille de bronze 1996, géographie.
Claire Waelbroeck, médaille de bronze 2003, paléoclimatologie.
Igor Walukiewicz, médaille de bronze 2003, informatique.
Marc Wenger, cristal 2002, astronomie, informatique.
Francis-André Wollman, médaille d’argent 2000, sciences de la vie.
Philippe Woloszyn, médaille de bronze 2003, architecture.
Marguerite Yon, médaille d’argent 1992, archéologie et histoire.
Julien Zaccaro, médaille de bronze 2004, chimie.
André Zaoui, médaille de bronze 1971, mécanique des solides.
Anne Zehnacker-Rentien, médaille de bronze 1992, interactions moléculaires.
Monique Zerdoun, cristal 2003, histoire des textes.
Et aussi :
Brigitte Bacroix, prix Pechiney de l’Académie des sciences 2000.
Denis Baize, médaille d’or de l’Académie d’agriculture de France 2007, pédologie.
Anne Cambon-Thomsen, chevalier de l’Ordre national du mérite 1998 au titre de ses travaux et responsabilités scientifiques.
Yves Chilliard, prix A.-M. Leroy de la Fédération européenne de zootechnie (European Association of Animal Production) 2004, International Dairy Production Award de l’American Dairy Science Association en 2008
Jean Garnier, chevalier de l’Ordre national du mérite agricole, 1978 et des palmes académiques, 1975 ; lauréat du ministère de l’Agriculture des États-Unis, 1961-1966 ; Fogarty scholar-in-residence aux Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis, 1993-1996 ; président de l’Union internationale de biophysique pure et appliquée, 2002-2005 ; membre du comité exécutif de CODATA, Union internationale pour la science (ICSU) ; président d’honneur du Comité national de biophysique.
Isabelle George, prix jeune chercheur de la Société française pour l’étude du comportement animal et prix Bretagne Jeune chercheur 2007.
Bernard Geyer, prix Schlumberger 2004 de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
José Gomez de Soto, prix Chanoine Tonnelier pour l’archéologie 2006, protohistorien.
Alexej Grantyn, prix Antoine Lacassagne du Collège de France, 1998,
neurosciences.
Patrick Heuret, médaille d’argent de l’Académie d’agriculture de France 2005, botanique.
Mathieu Kociak, prix Guinier 2001 de la Société française de physique.
Liliane Kuczynski, prix Carlier 2003 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Jacques Lautman, chevalier de la légion d’honneur.
Brigitte Meyer-Berthaud, prix de l’Académie des sciences 2006, sciences de l’univers (prix « Paul Bertrand, G. Deflandre et M. Deflandre-Rigaud, Jean Cuvillier »).
Rémy Mosseri, prix Paul Langevin de la Société française de physique 1992.
Sylvie Roelly, prix Ito 2007 (prix international en probabilités).
Patrick Stragier, médaille d’or de l’EMBO (organisation européenne de biologie moléculaire) 1991.
Myriam Valero, prix Trégouboff 2003 de l’Académie des sciences (biologie marine).
Michèle Veber, prix Boll 1992.
Paul Voisin, prix IBM de physique (Société française de physique) 1990.